<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Le blog de Ségo &#187; Uncategorized</title>
	<atom:link href="http://www.blogdesego.fr/category/uncategorized/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.blogdesego.fr</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Sat, 10 Jan 2009 00:44:53 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.2.1</generator>
		<item>
		<title>Ouf&#8230; Week end!</title>
		<link>http://www.blogdesego.fr/2009/01/10/ouf-week-end/</link>
		<comments>http://www.blogdesego.fr/2009/01/10/ouf-week-end/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 10 Jan 2009 00:44:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sego</dc:creator>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.blogdesego.fr/?p=356</guid>
		<description><![CDATA[A mon petit garçon lorsqu&#8217;il sera devenu grand Il est 7h30. Ce matin, pour la cinquième fois de la semaine, ton papa passe ses mains un peu fraîches dans tes cheveux, espérant que tu ouvriras tes petites paupières endormies sans trop de difficulté. Encore raté. Le réveil est presque douloureux. Tu gémis un peu, beaucoup. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>A mon petit garçon lorsqu&#8217;il sera devenu grand</em></p>
<p><em><span id="more-356"></span><br />
</em></p>
<p>Il est 7h30. Ce matin, pour la cinquième fois de la semaine, ton papa passe ses mains un peu fraîches dans tes cheveux, espérant que tu ouvriras tes petites paupières endormies sans trop de difficulté. Encore raté. Le réveil est presque douloureux. Tu gémis un peu, beaucoup. Il est bien trop tôt, il fait bien trop froid.</p>
<p>Doucement, les grandes mains de papa enfilent ton body, la salopette, le pull, les chaussettes. Elles te soulèvent et te hissent sur tes deux jambes. Tu perd l&#8217;équilibre, tu t&#8217;assoies, prêt à te rendormir sur place. La cadence s&#8217;accélère. Tu bois vite un biberon. Papa descend la poussette pendant que maman enfile ses bottes.</p>
<p>Manteau, bonnnet, mouffles, et hop! Nous voilà dans le froid pôlaire, tous les deux, pour une petite heure. Sur le trajet, c&#8217;est rigolo. Tu es sorti de ton sommeil, et on joue à &laquo;&nbsp;top là&nbsp;&raquo;, gant contre mouffle. Tu me répètes inlassablement &laquo;&nbsp;pop la&nbsp;&raquo;, en me tendant tes petites mains, avec un sourire jusqu&#8217;aux oreilles.</p>
<p>On arrive à la crèche. Une fois dé-mitouflé, tu te postes devant la porte: &laquo;&nbsp;non, non, non&nbsp;&raquo;, dis-tu, décidé, en agitant ton index et en secouant la tête. Je te prends par la main, joyeuse: &laquo;&nbsp;tu vas voir mon amour, aujourd&#8217;hui, ca va être super la crèche&nbsp;&raquo;. Je n&#8217;y crois peut-être moi même pas vraiment.</p>
<p>On entre dans ta section, tu serre ma main très fort. Puis tu me tends les bras, je te porte à ma hauteur, tu retrouves le sourire. Pour quelques minutes seulement. Minutes pendant lesquelles, alors que je raconte ta soirée de la veille et ta nuit à Laurence, tu m&#8217;apportes un tas de jouets, que tu vas glaner ici et là.</p>
<p>C&#8217;est le moment de partir. Je me baisse pour t&#8217;embrasser, tu t&#8217;agrippes à mes épaules. Tes yeux s&#8217;éteignent, ta bouche se tord, et tu te mets à hurler: &laquo;&nbsp;mamaaaaan, mamaaaaaann, noooon&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Je souris, je m&#8217;éloigne, en t&#8217;envoyant des baisers, pas question de te montrer que je suis brisée de te voir aussi triste. tu me cours après. Je referme la porte derrière moi. Et j&#8217;entends tes sanglots.</p>
<p>Dans l&#8217;ascenceur, les larmes me montent aux yeux sans que je puisse les retenir. Je pars au boulot, le coeur lourd comme de la pierre de te laisser, désarmé devant cette longue journée qui s&#8217;annonce.</p>
<p>Dans 10 ans, tu me demanderas de te laisser au coin de la rue. Surtout, de ne pas t&#8217;accompagner jusqu&#8217;à l&#8217;entrée de l&#8217;école. Tu me feras un vague bisou furtif, seulement parce que je te le demanderai et que je suis ta mère, et tu courras vers tes copains.</p>
<p>Mais en attendant, ce matin, je n&#8217;ai qu&#8217;un point de mire: le week end qui arrive, et la perspective de ton sourire quand nous franchirons le pas de la porte, papa et moi, pour deux jours pleins rien que tous les trois.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.blogdesego.fr/2009/01/10/ouf-week-end/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>3</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

