Les toutes première semaines à l’université, tout se met un peu un place. nous assistions donc aux lectures (cours d’amphi). Puis les seminars sont arrivés…
Les lectures sont déjà relativement différentes de nos cours magistraux français. Nous sommes au maximum 50, et la plupart du temps, on y trouve plutôt une trentaine d’étudiants!
Mais les seminars sont sidérants: nous sommes 5 à 7 étudiants par groupe, ce qui permet de vrais travaux dirigés (qui ne méritent leur nom qu’au prix d’un gros mensonge en France!). Et c’est là qu’on a du boulot. On m’avait dit que ca ne rigolait pas en Angleterre, et aux vues des deux premières semaines de cours, je m’étais dit qu’on se la coulait douce à l’université de Birmingham!
Eh bien pas du tout! C’est ce qu’on vous fait croire pendant deux semaines, histoire que vous ayez le temps de vous remettre de vos 3 mois de vacances! Mais quand les seminars commencent, plus question de vous mettre au fond de la classe près du radiateur. De toute évidence, le fond de la classe n’existe pas, puisque comme vous êtes entourés de 5 ou 6 camarades, vous assistez au cours dans le bureau du prof, autour de son bureau!
C’est assez rigolo d’ailleurs, parce que c’est un mode d’enseignement un peu informel, qui permet à l’une de mes profs de nous attendre avec tasse de thé et petits gateaux, et de se faire son « afternoon tea » en discutant avec nous!
Donc je vous disait qu’on a pas mal de boulot. D’abord, comme on est 7 et qu’on « papote », l’ensemble du groupe remarquerait vite si vous n’aviez pas lu le livre de la semaine…ensuite, on a du travail par petit groupe de 3. On doit faire des présentations orales de 5 minutes à chaque cours, sur une question très précise. C’est un système très judicieux, qui vous évite de vous retrouver (comme c’est souvent mon cas) à trois jours des partiels avec…10 livres à lire!!
Ainsi donc, je vous l’annonce, cette année en Angleterre sera celle de la…régularité! (oui papa, tu peux imprimer, photocopier en 10 000 exemplaires, et encadrer cette ligne!)